Conclusion

Publié le par Mohamed & Saad Yacine

En 1906, on découvre scientifiquement l'existence d'une hormone qui stimule les globules rouges en situation d'hypoxie, et en 1949, l'EPO telle qu'on la connaît, voit le jour.

L’epo recombinante crée par le biais de la transgénèse, est censé être utilisée pour des soins médicaux des plus utiles (surtout pour soigner les anémies), son usage est aussi détourné à des fins moins glorieuses. Bien que l’EPO soit dangereuse lorsqu’elle est utilisée comme produit dopant, elle est de plus en plus utilisée par les sportifs de haut niveau et même parfois par les amateurs pratiquant des sports d’endurance. Mais la réglementation sportive dit que si l’hématocrite d’un coureur dépasse la norme établie par l’UCI, le coureur n’est pas autorisé à prendre le départ et/ou peut être suspendu pour une durée de quelques semaines. On remarque cependant qu’elle ne concerne jusqu’à présent qu’un très faible nombre de coureurs au départ de quelques courses seulement. De plus les laboratoires fournissent le rHuEPO aux coureurs cyclistes ne risquent judiciairement, seul le coureur est pénalisé.¨

Il est essentiel de réaffirmer l’interdiction absolue de toute pratique de dopage, l’usage de produits dopants étant une menace très grave pour la santé et l’intégrité physique, et d’assurer le respect du Code Antidopage du Mouvement Olympique. Les méthodes d’entraînement trop intensives, abusives ou pouvant attenter à l’intégrité physique ou psychologique d’un athlète doivent être rigoureusement proscrites. Les mineurs et les femmes doivent être particulièrement protégés en raison de leur vulnérabilité et des préjugés culturels et sociaux dont ils sont l’objet et qui les exposent souvent à un risque d’exploitation ou de discrimination.

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