Introduction

Publié le par Mohamed & Saad Yacine

       

        En 1999, Lance Armstrong remporte pour la première fois le Tour de France, mais il est contrôlé positif aux corticoïdes lors de ce Tour de France. Ce n’est qu’en 2005 qu'on apprendra que c’était de l'EPO qui circulait dans ses artères, pendant ce Tour de France.

L’EPO, qui signifie érythropoïétine, est une hormone protéique habituellement produite dans le cortex rénal, dans les cellules péri-tubulaire (90%) et par le foie (10%). Le gène codant cette hormone est sur le chromosome 7. Depuis son lieu de sécrétion, elle migre dans la moelle des os où elle stimule la production des érythrocytes (ou globules rouges) elle permet donc à un individu sain d'augmenter sa capacité à transporter l'oxygène jusqu'aux muscles.
L'EPO naturelle est composée de 4 hélices parallèles reliées entres elles par ces anses peptidiques, ces chaînes peptidiques sont constituées de 165 acides animés, la molécule est constituée de 40% d'hydrate de carbone et a un poids moléculaire de 30 000 daltons.
L'EPO de synthèse (endogène), elle est constituée de 165 acides aminés dont 5 mutés et est constituée à 51% d'hydrate de carbone. L'EPO naturelle est 5 fois plus efficace que l'EPO de synthèse. Voici un schéma représentatif de son action dans l'organisme.


Obtenue artificiellement par génie génétique, l'EPO est prescrite chez certains insuffisants rénaux traités par hémodialyse, ou pour soigner de graves anémies, notamment chez le nourrisson, et aussi dans certaines chimiothérapies anticancéreuses. Les premiers essais cliniques sur l'homme on eu lieu en 1985.

 

Nous nous demanderons dans ce projet en quoi une molécule active dans le corps permet un dopage.

 

Nous allons étudier cette problématique sous deux axes:

I. L’EPO une espèce chimique naturelle...

II. L’EPO recombinante, une espèce chimique inspirée de L’EPO naturelle...


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